BUONA LETTURA !
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Indéniable, ce 14 juillet, la déception nissitalienne après notre dernier billet. Une déception dont témoignent également l'expression et le geste de l'envoyée spéciale de BFMTV, juste après la demi-finale France-Espagne qui a arrêté la belle marche des Bleus vers la Coupe du Monde 2026.
Fort heureusement, après déception il y a eu consolation. Ne nous en demandez pas trop ‒ nous ne sommes après tout que des supporteurs amateurs ‒ mais... il paraît que même l'ultérieure défaite des Bleus face à l'Angleterre dans cette « petite finale » de la FIFA World Cup pour les 3ème et 4ème places n'a pas fait descendre l'équipe hexagonale du podium mondial.
Selon la FFF (Fédération Française de Football), la France reste en effet au troisième rang du classement mondial FIFA, et Wikipédia confirme !
Bon, ceci dit, faudrait-il rester sur la susdite tristounette image pour ce qui est de cette Coupe 2026 aussi mondiale que très américaine ?
Certo che no ! Nous en avons d'autres grâce à notre téléviseur ‒ branché cette fois M6 ‒ dont nous avons capturé, lors de la finale Espagne-Argentine, les "clichés" de la marche royale hispanique version chaussons rouges...
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…. et de l'hymne argentin version drapeau (évidemment) argentin.
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Cela, avant le match ; mais après ? Eh bien, nous avons saisi une certaine joie de la part d'une Espagne victorieuse...
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… et un gros bisou à ce fameux trophée doré... et bien mérité !
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Et puis il faut bien le dire, les franco-italiens que nous sommes sont plutôt contents de cette victoire d'un pays "cousin" de leurs deux patries. Et donc... allez les Bleus et forza Azzurri ! Fêtons cela avec la Roja et le super-tube hypertonique et déchaîné de Shakira (feat. Burna Boy) "Dai Dai" dont le titre ‒ au demeurant italianissime ‒ veut dire, justement, « allez ! »
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Nos plus fidèles lecteurs n'ignorent pas que les membres de notre "brigade" ‒ trois binationaux majoritairement nés en Italie mais, évidemment, très amoureux de l'Hexagone ‒ ont toujours manifesté une certaine joie à l'égard des exploits sportifs de la Péninsule : on comprendra donc aisément notre embarras quand nos deux pays ont été présents, et parfois même adversaires, dans la même compétition...
Heureusement (?) pour nous, pas de problème en cette Coupe du Monde FIFA 2026 : à cause de l'absence ‒ une fois de plus (et de trop) ‒ de la Squadra Azzurra, notre soutien ne peut qu'aller, logique et indéfectible, aux Bleus et puis encore aux Bleus !
Mais oui mais oui, cette fois-ci notre tifo est aussi formel que mérité : un grand bravo donc à Didier et compagnie, et un bravissimo à Kylian dont il nous est agréable de rappeler, dans notre capture d'écran en ouverture de ce billet, le premier but de son Mondial 2026. Mais ce n'était qu'un début, le combat continue dans les prochains matchs...
Et quelle est, justement, notre devise en cette veille d'un France-Espagne ô combien attendu et, en même temps, d'un 14 Juillet aussi particulier ? Un grand classique, bien entendu : Liberté (de gagner), Égalité (à éviter) et, en ce qui nous concerne, Fraternité (assurée) !
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Pourquoi des ombres en lieu et place de nous-mêmes ? (Re)lisez donc notre page d'accueil, chers et éventuels lecteurs : vous y trouverez les simples et, au fond, modestes raisons de notre discrétion et de nos pseudonymats.
Cela fait et ‒ nous l'espérons ‒ bien accepté, dites-vous également qu'il n'y a pas d'ombre sans lumière et qu'il y a de fortes chances, dans notre Côte d'Azur, que la susdite lumière soit celle du soleil.
Eh bien oui, nous l'avouons : nos trois ombres ‒ celles de vos Lilli, Marina et Maurizio les Franco-Italiens ‒ ne sont pas produites par un éclairage artificiel mais par le dieu Hélios en personne.
Mais ce n'est pas tout : ne sommes-nous pas, aussi, Nissitaliens ? Faute de nous faire illuminer sur une inexistante Promenade des Italiens, c'est sur celle des Anglais de notre Nissa la Bella que nous avons profité des sublimes ‒ même si actuellement un peu trop brûlants ‒ rayons de Monseigneur l'Astre Solaire.
Aviez-vous jamais vu, de ce fait et/ou dans n'importe quel autre blog, des ombres aussi lumineuses ?
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En ouverture de ce billet, notre-votre "Nissitalie" voit double ! Ce duo d'images montrant l'Italien Sal Da Vinci au Concours Eurovision de la Chanson 2026 est en effet composé de deux captures d'écran presque identiques. Mais, regardons bien en haut à droite de la première : c'est du direct de France Télévisions...
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… alors que la deuxième est signée (en haut à gauche) RAI 1 !
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Oui, chers amis français, italiens, franco-italiens, italo-français et d'ogni dove, vous avez tout compris : chez nous, pour l'Eurovision, on ne fait pas les choses à moitié ! Et, sans rien enlever à la Française Monroe et à son émouvante "Regarde !", nous avons virtuellement mais décidément supporté "notre" Sal (Salvatore Michael Sorrentino de son vrai nom) tout de blanc vêtu. En sautant d'une chaîne à l'autre, nous avons admiré son étonnant exploit, salué sa belle cinquième place et... aussitôt chanté en cœur sa passionnée, nuptiale et parthénopéenne "Per sempre sì" qui, au dernier Festival de Sanremo, avait obtenu une superbe et bien méritée première place !!
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Vous souvenez-vous, chers amis "nissitaliens", de notre billet "Royal Sinner" consacré au méga-champion italien et à sa première "Challenge Cup" décernée par le Prince et la Princesse de Galles pour son premier succès sur le gazon de Wimbledon ? Noblesse oblige, le voici maintenant récompensé par Albert II de Monaco !
Écoutons donc, sur RAI 3, le commentaire du JT du 12 avril 2026 concernant sa victoire sur l'ami-adversaire Carlos Alcaraz au Rolex Monte-Carlo Masters 2026 : « Carlos reconnaît la supériorité de Jannik avec une indéniable admiration : "Ce que tu fais, dit-il, est impressionnant". Et Sinner : "Être numéro un, c’est important ; mais le classement est secondaire : je suis heureux d’avoir enfin remporté un tournoi important sur cette surface [terre battue, ndlr]" ».
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"Ce trophée compte beaucoup car il me permet de dormir chez moi", a-t-il ajouté dans ce JT, et il est vrai que ce Transalpin, Trentin et numéro 1 du tennis mondial vivant en Principauté est également, tout comme nous (enfin presque...), un heureux Azuréen !
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Parlons-nous de la Ville des Fleurs, chers et éventuels amis de "Nissitalie" ? Évoquons-nous, par ce mot ‒ « Sanremo » ‒ enclavé dans notre titre, la charmante commune de la Riviera Ligure toute proche ? Que nenni, chers lecteurs franco-français ou franco-italiens ayant oublié leurs langue et civilisation d'origine ! Ce mot étant désormais pour beaucoup d'Italiens (et même pour nous, ici et maintenant) une synecdoque ‒ c'est à dire une figure rhétorique qui consiste à prendre la partie pour le tout ou inversement ‒ le « Sanremo » de ce billet est le « Festival de Sanremo » ou (autre synecdoque) le « Festival de la chanson italienne » qui, bien entendu, a eu lieu (du 24 au 28 février) à Sanremo !
Mais, ne saviez-vous pas déjà tout cela, chers et toujours éventuels amis ? N'aviez-vous lu aucun de nos nombreux billets mettant à l'honneur ce célèbre événement transalpin comparable, pour son extraordinaire impact médiatique, au Festival de Cannes ou aux Oscars du Cinéma ?
Bref, pour celles et ceux qui ne seraient pas assez au courant de tout cela, nous proposons cette fois, grâce à la Rai et à ses vidéos sur You Tube, un Sanremo ‒ nous ne parlons évidemment pas de la ville mais de son festival ! ‒ en version réduite (1'30" pour chaque chanson). Un mini-festival aussi jouissif que... très subjectif, car guidé par nos goûts qui sont évidemment très personnels mais qui, comme les couleurs et comme chacun sait, ne se discutent pas.
Voici donc, après notre première capture d'écran montrant les présentateurs (Carlo Conti et Laura Pausini) de cette édition 2026, les moments qui ‒ nous en sommes à peu près certains ‒ se graveront dans notre mémoire festivalière.
Et si, pour évoquer le moment le plus fort, l'on commençait... par la fin, c'est-à-dire par la proclamation du vainqueur ? Il est très, très napolitain (donc très italien) même s'il est né à New York : il s'appelle Sal Da Vinci, et là, entre le maire de Sanremo et Carlo Conti, il semble plutôt heureux :
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Mais oui, montrons-le bien, ce trophée tant convoité et abondamment applaudi par le public du théâtre Ariston et, ici, même par la journaliste de RAI 1 Giorgia Cardinaletti !
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Oui, mais sa chanson ? Très, très italienne, elle est aussi (à la fin)... un tout petit peu napolitaine. Elle évoque un amour éternel et son titre ne peut donc être que "Per sempre sì".
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Après le vainqueur et son hymne à l'amour conjugal, voici une chanteuse susceptible de susciter l'attention de nos lecteurs plus franco-français, c'est-à-dire moins intéressés à la chanson qu'à d'autres aspects de la civilisation italienne : Lamborghini, cela vous dit quelque chose ? La célèbre voiture, bien entendu ; mais, en milieu festivalier, ce patronyme est surtout celui d'Elettra Lamborghini qui est, justement, une des petites-filles de Ferruccio, fondateur de la marque au taureau. Voici donc, interviewée par une des très nombreuses émissions sur Sanremo, l'heureuse descendante en compagnie de sa maman et de son mari...
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La chanson d'Elettra à Sanremo ? Son titre est on ne peut plus français et elle est très agréable : la... "Voilà" !
Mais il faut savoir, chers méconnaisseurs du Festival, que l'une de ses cinq soirées (le vendredi plus exactement) est la célèbre et très attendue serata delle cover consacrée aux hyper-succès nationaux et internationaux que les chanteurs en compétition exécutent en compagnie d'autres artistes plus ou moins renommés. Celle d'Elettra dans cette édition ? Vous la connaissez sûrement, tout comme le groupe féminin espagnol qui l'a exportée aux quatre coins de la planète et qui s'est exhibé, ce soir là, avec Elettra. Asserejé de Las Ketchup, ça vous dit quelque chose ?
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Parmi les autres covers que nous avons particulièrement appréciées, la célébrissime "I maschi" de Gianna Nannini dans l'énergisante interprétation de Levante (en compétition) et Gaia (invitée)...
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… ou une "Parole parole" tellement connue en France et proposée, là, par le chanteur Fulminacci et... l'illustre journaliste (!) Francesca Fagnani dans un efficace noir et blanc très vintage :
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Autre cover remarquable, "Il mondo" de 1965 (ah, les fabuleux Anni '60 italiens!). Énorme succès personnel de Jimmy Fontana, cette chanson qui a longtemps cartonné dans tous les pays et en toutes les langues (en France, elle a été reprise par Hervé Vilard et Richard Antony) a été proposée sur la scène de l'Ariston par Maria Antonietta & Columbro qui, pour l'occasion, ont accueilli leur collègue Brunori SAS :
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Et la célébrissime "The lady is a tramp", cavallo di battaglia d'un certain Frank Sinatra ? C'est la drôle-nommée chanteuse Ditonellapiaga (= "Doigtsurlaplaie") qui l'a proposée en compagnie d'un collègue au nom ‒ TonyPitony ‒ et au look tout aussi bizarres, dans une version pour le moins très originale :
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Il faut dire que Ditonellapiaga a aussi présenté à Sanremo (avec un tout autre look) une de chansons les plus originales : sa "Che Fastidio" (Quelle barbe !) a bien amusé public, journalistes et... "Nissitalie" ; et, grâce (aussi) à sa brillante chorégraphie, a légitimement conquis une très gratifiante troisième place !
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Que proposer après cette performance bien amusante ? Tiens tiens, par contraste, que diriez-vous d'une chanson très classique, romantique et presque magique (en effet, "Magica Favola"...) proposée par la voix on ne peut plus douce et mélodieuse d'Arisa ?
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Autre voix magique, celle du chanteur italo-albanais Ermal Meta (quelle voix unique et, vous verrez, même épatante !) dont la très actuelle et émouvante "Stella stellina" évoque le drame des enfants subissant la guerre et ses horreurs...
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Mais revenons aux covers et à des voix plus traditionnelles ‒ celles du vainqueur Sal Da Vinci et de son "invité" Michele Zarrillo ‒ en parfaite syntonie dans le super-tube sanrémasque de ce dernier, "Cinque giorni" :
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Voilà donc pour notre-votre Sanremo 2026 qui ‒ comme annoncé au début de ce billet ‒ est évidemment très subjectif... sans rien enlever à la qualité de beaucoup d'autres chansons en lice.
Mais Sanremo, ce n'est pas que des chansons ; et, justement, nous pensons que le moment le plus marquant de cette édition ne nous a pas été offert par un chanteur mais... par une adorable ultra-centenaire.
Gianna Capalbi Pratesi, 106 ans fêtés le 16 mars, a bien surpris tout le monde en racontant au micro de Carlo Conti son émouvante expérience du premier vote des femmes italiennes, pour le fameux referendum (monarchie ou république ?) de 1946. Interrogée sur son choix par le présentateur et directeur artistique du festival, elle a répondu sans hésitation : « République ! » après un geste très parlant ("ciao-ciao !") posé sur les mots « les fascistes »...
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Qu'en pensez-vous, chers lecteurs ? Ne serait-elle pas, finalement, la vraie triomphatrice de ce Sanremo 2026 ?
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Encore une fois, c'est seulement grâce au service public français que nous avons pu assister à un événement sportif ‒ aussi transalpin que transnational ‒ que nous aurions également pu voir sur notre "bouquet italien" si, pour cause de droits de diffusion, certaines émissions (notamment sports et films) n'étaient pas "stoppées"... par notre opérateur bien français !
Cet événement, c'est évidemment la cérémonie d'inauguration des Jeux Olympiques d'Hiver de Milano Cortina ; et c'est donc France Télévisions que nous remercions pour son direct et ses commentaires aussi admiratifs que pertinents sur tout ce qui, le soir de cet inoubliable 6 février 2026, s'est passé de bon et de beau sur la pelouse du Stade San Siro de Milan.
Et, ça va sans dire, nous n'hésitons pas à nous-vous remémorer certains fragments de cet inoubliable événement par quelques captures d'images qui, nous venant donc d'Italie via France Télévisions, sont aussi très "nissitaliennes" car... évidemment choisies par nos soins, avec soin et avec le plus grand plaisir.
Voici donc tout d'abord, célébrées par les couleurs et une gaieté bien italiennes, la musique, l'art, l'architecture et l'histoire transalpines :
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Le tout, dirigé par l'énergique baguette et le charmant sourire de l'actrice Matilda De Angelis :
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On a également eu, au cours de cette cérémonie, la prestigieuse présence du Président de la République. Son inauguration officielle a été agrémentée d'un joli sketch dans lequel Sergio Mattarella, en compagnie de plusieurs enfants, se rend jusqu'au stade de San Siro dans un tramway bien milanais conduit par... le champion motocycliste Valentino Rossi !
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Quant à l'hyper-italianité de cet événement, comment ne pas citer l'hilarante performance de l'actrice Brenda Lodigiani expliquant au monde entier la signification des plus célèbres mimiques transalpines ?
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Et puis les équipes : avant « les nôtres », voici la délégation d'un pays qui, on en conviendra, mérite bien la priorité et beaucoup de sympathie : en avant donc les jaunes-bleus, une chaleureuse bienvenue à la chère Ukraine !
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Et comment ne pas citer la France, titulaire des prochains JO d'hiver ? Voici donc ses très joyeux représentants de blanc vêtus...
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… suivis, bien entendu, par la délégation italienne qui a été, on s'en doute, la plus applaudie !
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Et la flamme olympique ? La voici : légitimement allumée par les célèbres Alberto Tomba et Deborah Compagnoni, elle ne pouvait que... rougir de plaisir !
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Et si, après ces deux historiques champions des blanches neiges, on en citait quelques-uns de ce cru 2026 ? Voici donc notre petite sélection, toujours très subjective et forcément terriblement incomplète, au sommet de laquelle (pour une fois grâce à Rai News 24 au lieu de France Télévisions) nous ne pouvons que placer les « Reines des Jeux » italiennes Federica Brignone et Francesca Lollobrigida.
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Dans notre petite sélection il y a aussi le fameux (et un peu mystérieux) curling. Voici donc Stefania Constantini e Amos Mosaner, sans doute les plus connus et sympathiques représentants transalpins de ce sport que nous avons beaucoup aimé... même si nous ne sommes pas sûrs d'avoir tout compris !
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Et puis, sûrement moins mystérieux, voici un sport olympique dont la plupart des spectateurs adorent la grâce et la virtuosité. Nous parlons évidemment du patinage artistique sur glace... dont nous ne pouvons que célébrer cette médaille d'or décernée au formidable duo français Laurence Fournier Beaudry - Guillaume Cizeron...
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… avant de revenir aussitôt à l'Italie pour évoquer le couple, tout aussi fantastique, formé par la brestoise (devenue aussi italienne) Charlène Guignard et le milanais Marco Fabbri. Voici donc ces impeccables athlètes transalpins évoluant, en extraordinaire et sublime unisson, à l'Ice Skating Arena de Milan :
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Ce jour-là, beau commentaire de France Télévisions sur leur performance : « Un programme très émouvant et empreint d'identité italienne, porté à Milan par Charlène et Marco sur les notes de "Diamanti", une musique qui renvoie à une idée d'Italie qu'on aime tant... On a vraiment eu beaucoup d'émotion ».
Une émotion que nous partageons évidemment al cento per cento, en vous proposant tout d'abord cette capture d'image (et d'amour) vraiment très spéciale...
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… et puis, surtout, la vidéo de leur magnifique exploit (*) pour lequel leur quatrième place avait été immédiatement transformée, ici à Nissitalie, en un podium tout entier : mais oui, nous décernons "trois médailles trois" à Charlène et Marco, pour leur extraordinaire et belle harmonie artistique et pour être, même dans la vie, un... merveilleux couple franco-italien !
Quel événement exceptionnel, donc, que cette cérémonie d'inauguration !
Et la cérémonie de clôture, alors ? Même si ces Jeux Olympiques de Milano Cortina 2026 ne cesseront jamais de remuer dans nos mémoires, comment ne pas évoquer, au vu de sa prestigieuse location ‒ une des plus belles villes italiennes et, qui plus est, inscrite au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco ‒ cette fantasmagorique soirée du 22 février ? Les Arènes de Vérone, vous connaissez ? Les voici donc, accueillant en début d'émission les délégations du monde entier dans un cadre féerique et même, dans un des moments clou de la fête, on ne peut plus... vénitien :
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Mais, puisque cette incroyable atmosphère n'aurait pas été tout à fait italienne sans la chanson, ce sont les plus mémorables notes transalpines, proposées par Margherita Vicario et Davide Shorty avec le groupe Calibro 35, qui ont joyeusement accompagné le tout aussi radieux défilé des athlètes...
Le célèbre Festival de la Chanson de Sanremo ne frappait-il pas, d'ailleurs, à la porte de cette fin de février à l'italienne ?
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(*) sur les notes, justement, de la splendide "Diamanti" (bande originale, chantée par une sublime Giorgia, de l'éponyme et admirable film de Ferzan Özpetek).
(Illustrations et liens : France Télévisions, Rai News 24, You Tube, Instagram)
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Brigitte et Claudia, parties l'une après l'autre pour le Grand Multiplex de Là-Haut en nous laissant quand même, ici-bas, tous leurs films en souvenirs heureux. De ce fait, tout récemment à Nice, nous Avons Adoré (AA) Brigitte Bardot (BB) et Claudia Cardinale (CC) dans deux œuvres cinématographiques presque obligatoires : d'une part "Bardot", le très contemporain (2025) et remarquable documentaire d'Alain Berliner et Elora Thevenet (1) traçant un portrait aussi exhaustif que touchant d'une franco-française Brigitte dont la célébrité a largement dépassé les frontières hexagonales ; de l'autre, "Le Guépard" de 1963 (2), sublime chef-d'œuvre de Luchino Visconti mettant entre autres en scène ‒ dans le complexe cadre socio-politique d'une Sicile suspendue entre Bourbons, Garibaldiens et Maison de Savoie ‒ le charme méditerranéen d'une Claudia-Angelica inoubliable.
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1) Excellent opus vu en début d'année au Jean-Paul Belmondo (ex-Mercury), indispensable cinéma de la capitale azuréenne.
2) Quelques jours auparavant, au Mégarama-Vauban, trois heures quinze minutes de beauté ‒ et d'Histoire-histoires à la fois siculo-italienne(s) et très universelle(s) ‒ dans ce film sacré par la Palme d'Or au Festival de Cannes de 1963 et très méritoirement proposé par la Cinémathèque de Nice. Du pur bonheur renouvelé sur grand écran, après maintes programmations télévisées et, pour quelqu'un d'entre nous, même une "première" ‒ lors de sa sortie ‒ dans un des plus beaux cinémas de Palerme !
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Eh oui, sur « la Bella » (Nice, alias Nissa la Bella en nissart), nous avons pas mal de « belles » (photos) ! Si vous ne l'avez pas encore fait, courez donc découvrir nos premières œuvres dans nos billets « Les belles de la Bella » 1 et 2 avant de... savourer les suivantes.
Voici donc, dans un bien sympathique dépôt-vente niçois, un teatrino animé pour lequel nous aurions fait des folies dans nos plus jeunes années.
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Puis, Place du Palais de Justice et de la brocante du lundi, une « Deuche » fourgonnette avec laquelle (toujours dans nos plus jeunes années) nous aurions aimé faire le tour du monde.
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Et, Cours Saleya juste à côté, une petite halte pour nous chauffer dans ‒ et avec ‒ un « Grand Café » !
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À peine sortis, la nouvelle d'un tremblement de terre en Calabre... survenu, ouf !, il y a plus d'un siècle.
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Et, un peu plus loin, quelque chose de sûrement plus réjouissant : une très romaine Piazza di Spagna vue par Yves Brayer, dans une affiche de 1969.
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En tant que Franco-Italiens, nous ne pouvons pas quitter ces lieux sans un dernier regard hivernal... à quoi ? À notre Mer/Mère Méditerranée toute proche, bien sûr : et nous ne sommes pas les seuls ! Guarda 'o mare quant'è bello...
Ah, Nissa la Bella, quand tu nous tiens !
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